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Arts
martial japonais
où l’art de taper… avec des
bambous
Une posture droite, un combat sans chute, un engagement total…,
le Kendo est une forme moderne d’escrime au sabre qui se
pratique à 2 mains à l’aide d’un shinaï, cette arme faite de
bambous. Plus qu’un simple art martial, le Kendo est devenu un
véritable sport de compétition qui, bien au-delà de ses simples
techniques et autres tactiques, a su conserver un réel volet
spirituel : "Celui qui combat est un véritable samouraï des
temps modernes. Il doit être habité d’une forte volonté, celle
de trancher la tête, les flans ou encore les poignets de son
adversaire, histoire de le désarmer définitivement",
détaille Frédéric Gourdou, enseignant à la section Kendo du Judo
Rodez Aveyron. Le port d’armures de protection et l’absence de
contacts physiques violents et donc de chutes font du Kendo une
activité accessible au plus grand nombre. Des plus jeunes (5 ou
6 ans) aux plus âgés (jusqu’à 80 ans !), qu’ils soient hommes ou
femmes : "Cette activité permet de développer la
persévérance, la concentration et la détermination. Autant de
qualités qui font du kendoka assidu un individu porteur d’une
grande confiance en lui".
Cyrille COSTES |
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Stade Ruthénois Tennis - Revers ou pas, tous les coups
sont gagnants…
Plus de 28 ans après le sacre de Yannick Noah à Roland-Garros,
le tennis français n’en finit plus de rechercher sa nouvelle
icône. Les Montfils, Tsonga, Simon, Gasquet et autre Llodra n’y
arrivent toujours pas mais la médiatisation des Federer, Nadal
et maintenant Djokovic suffit à donner à la petite balle jaune
toute l’attractivité qu’elle mérite. Au Stade Ruthénois Tennis (SRT),
les jeunes de moins de 18 ans représentent ainsi la moitié des
quelque 300 licenciés aujourd’hui recensés. Dans les pas de
Mathieu Mazuel, leur moniteur, ils travaillent avant tout la
coordination des gestes avant d’appréhender la partie technique
de chacun des coups. Service, avec apprentissage de la
coordination bras droit bras gauche et lancement de la balle,
coup droit ou encore revers, à une ou deux mains selon la
situation, tous les coups sont gagnants : « Le véritable plus
d’une école de tennis, c’est sa capacité à proposer une
véritable montée en puissance. Le matériel, avec d’abord des
balles beaucoup plus souples, ainsi que la hauteur du filet et
les dimensions des courts sont adaptés à l’âge du pratiquant ».
Après plusieurs années d’entraînement (1 h par semaine pour les
5 – 6 ans, 1 h 30 pour les 7 – 18 ans), les touts meilleurs se
verront peut-être proposer d’intégrer un Programme Avenir
National, dernière étape avant un Pôle France. Une belle
récompense pour la SRT reconnu, depuis 2 ans maintenant, comme
le meilleur club formateur en Aveyron.
Cyrille COSTES |
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